Hél&è;ne AgeneauHél&è;ne Ageneau, diététicienne diplômée d'Etat

Parce que bien manger est une nécessité !

jeudi, 18 septembre 2008

Tarte salée du jour : légumes grillés et pétoncles

Je vous avais déjà montré une improvisation de tarte aux légumes, en voici une autre, pas en vidéo mais avec une jolie photo et la recette détaillée à la place.

Alors autant vous prévenir, ça va très vite :

Tout d'abord décongeler au micro-ondes un sachet de légumes grillés (mes préférés sont ceux de picard : poivrons, courgettes, aubergines)

Pendant ce temps dérouler une pâte brisée dans un plat à tarte, recouvrir d'une fine couche de moutarde. Les plus adaptées sont les moutardes peu fortes type Savora ou moutarde à l'ancienne.

Recouvrir la préparation avec les légumes (bien les égoutter s'ils ont rendu de l'eau), ajoutez des herbes de provence et/ou des épices et mettre le tout au four (180°C th 6-7, 20-30 minutes selon votre four).

5/10 minutes avant la fin de la cuisson, ajouter les pétoncles ou noix de saint-jacques surgelés.

Qu'on ne me dise pas que c'est compliqué... il n'y a plus qu'a déguster... ;-)

jeudi, 14 août 2008

Thé glacé maison, un ice tea dont vous pouvez être fière !

Je suis une grande buveuse de thé, surtout au petit déjeuner et le soir quand il fait froid, mais l'été le matin je n'ai absolument pas envie de boisson chaude... c'est donc en toute logique que je me dirige vers du thé... froid.

Mais autant préparer un thé chaud est presque instantané, autant sa version froide n'est pas si commune. En effet il est beaucoup plus simple de se rabattre sur de l'ice tea tout prêt, mais c'est un produit que je n'apprécie pas beaucoup pour les raisons suivantes :

  • son conditionnement en bouteilles oblige son transport (c'est lourd), ça produit des déchets, ...
  • son prix : comparé à un sachet de thé, le prix est exorbitant.
  • sa relative distance avec du vrai thé, l'ice tea est plutôt une "boisson au thé" que du thé glacé !
  • la quantité de sucre... 65 grammes de sucre par litre, ça fait environ 13 pierres de sucre (n°4) !!!

Le sucre est vraiment le plus gros frein pour moi, pas simplement au niveau diététique, mais aussi au niveau du goût : c'est beaucoup trop sucré ! Il me faut alors diluer l'ice tea avec de l'eau, ce qui dilue au passage la saveur... bref pas génial. Je fais donc régulièrement mon thé glacé moi-même.

Voici donc comment je procède :
Avant tout je prépare généralement mon thé le dimanche matin, pendant mon petit déjeuner afin de préparer le thé pour la semaine à venir.
Je fais bouillir une grande quantité d'eau, je prépare une ou deux bouteilles (l'idéal étant une bouteille de limonade en verre avec un vrai bouchon car le thé à tendance à s'oxyder à l'air au fil du temps) et je met entre 4 et 5 pierre de sucre dans le fond (20-25 grammes, soit 3 fois moins que l'ice tea) et ajoute généralement deux sachets de thé ou un filtre à thé que je remplis avec du thé en vrac. J'aime aussi préparer mes petits mélanges, par exemple du thé vert en vrac + de la menthe fraîche que je fais pousser sur mon balcon.

Quand l'eau est chaude, il n'y a plus qu'à la verser sur le tout, remuer un peu et laisser infuser. Il faut éviter de laisser le thé trop longtemps (3 minutes en remuant c'est bien) sinon ça devient vite amer (l'amertume est ressentie plus fortement quand le thé est froid par rapport à la version "chaude").

Laissez ensuite tranquillement refroidir pendant la journée puis mettez au frigo. Votre thé sera prêt à être dégusté demain matin !

jeudi, 31 juillet 2008

Houmous allégé

Une recette que j'aime beaucoup en été c'est le houmous, à savoir une purée de pois chiche légèrement citronnée. Mais ce mezzé est assez riche et gras dans sa recette originale, je l'ai donc légèrement revisitée pour vous.

Pour un bol de houmous :

  • une boîte de pois chiche en conserve (265g net)
  • une grosse cuillère à soupe de graines de sésame
  • un petit suisse
  • une cuillère à soupe d'huile d'olive
  • 2/3 cuillères à soupe de jus de citron
  • sel et poivre du moulin (à votre convenance) et pourquoi pas une gousse d'ail

Mixez tous les ingrédients dans un robot de cuisine jusqu'à obtention d'une pâte onctueuse. C'est tout, il n'y a plus qu'à réserver au frais avant de pouvoir le déguster accompagné de crackers ou de pain pita.

jeudi, 24 juillet 2008

Un siphon font font... une mousse de betteraves rouges... ou... de nutella !

Il y a quelques jours j'ai eu l'occasion de tester un siphon à cartouche d'air comprimé. C'est un bel objet, mais aussi un outil fort pratique pour monter en mousse tout ce qui nous passe sous la main.


Le premier essai a donc été une mousse espumas (c'est plus chic) de betteraves rouges, met totalement atypique mais absolument délicieux.
L'idée est simple : mixer finement de la betterave rouge avec un peu de crème fraîche liquide, du sel et du poivre.
Quand le mélange est homogène le mettre dans le siphon (un siphon c'est ça) et laisser le tout bien au frais pendant quelques heures.

Au moment de servir, on met une cartouche de gaz comprimé sur le siphon, et la magie opère, la mousse sort comme dans une bombe de crème chantilly.



Outre le côté très rigolo, ça permet de faire des préparation très surprenantes. Une "mousse" en entrée est quelque chose d'assez rare dans notre alimentation traditionnelle. En plus les préparation sont ultra simples et le résultat très esthétique. Servie dans une petite verrine, votre espumas va en mettre plein la vue !

Mais le siphon n'est pas réservé aux entrées salées... on à très vite fait de revenir à des recettes régressives à base de nutella ou de carambar fondus !!!


D'un point de vue diététique, ce qui est surtout intéressant c'est le côté très visuel et très agréable d'une telle préparation: le plaisir de l'œil à bien plus d'importance qu'on ne le croit ! De plus comme on les sert généralement dans des petites quantités, et que la préparation contient beaucoup d'air, l'apport calorique reste tout à fait modéré.

jeudi, 10 juillet 2008

Ma recette des brochettes japonaises

Il y a quelques jours j'ai eu envie de m'essayer à la préparation des brochettes telles qu'on peut les manger au restaurant japonais. Histoire de comparer ma préparation avec les "vraies" brochettes japonaises, je suis passée dans un restaurant prendre quelques brochettes avant de rentrer chez moi pour élaborer ma recette... et pouvoir ainsi préparer un test comparatif.


La recette que j'ai choisie est fort simple, il vous faut :
  • des blancs de poulet (ou toute autre viande de votre choix)
  • du miel (plutôt épais que liquide)
  • de la sauce soja

  • Découpez les blancs de poulet soit en "filets" un peu long (comme celle du bas de la photo), soit en gros cubes. A l'usage, la solution "cubes" est quand même plus simple à manger par la suite, à privilégier donc.
  • Préparez une marinade en mélangeant dans un plat à bords hauts ou une assiette creuse du miel avec de la sauce soja. Pour la quantité, à vous d'aviser en fonction de la texture de votre miel, car il faut que la préparation finale ne devienne pas trop liquide pour pouvoir bien enrober les morceaux de viande.
  • Mettez les morceaux de poulet dans votre récipient et mélangez bien afin que les morceaux soient bien enrobés de la marinade.
  • Selon le temps que vous avez, vous pouvez laisser mariner plusieurs heures au frais (mais ce n'est pas obligatoire non plus).
  • Préchauffez un grill en fonte (ou une poêle si vous n'avez pas de grill) et formez les brochettes en enfilant les morceaux sur des pics en bois ou en métal.
  • Mettes vos brochettes à cuire. Retournez-les pour qu'elles cuisent bien de chaque côté et nappez régulièrement avec le reste de la marinade.
  • Quand les brochettes sont bien dorées et bien cuites, passez à table.

Que dire ? Cette recette est ultra simple, aucune matière grasse ajoutée, le soja et le miel font tout l'assaisonnement, il n'y a rien à rajouter. La recette "officielle" des restaurants est probablement plus complexe, mais le résultat à la dégustation fut sans appel dans mon cas : celles faites maison étaient bien meilleures, bien plus fondantes en raison des gros morceaux de poulet qui sont donc bien dorés à l'extérieur mais encore tendres à l'intérieur (et non pas déséchées comme celle du bas à droite de la photo ci-dessous) ... bref une réussite totale... qui change des sushis !



jeudi, 26 juin 2008

Les macarons au chocolat

Comme vous le savez, j'attache une grande importance au "plaisir de manger". C'est à mon avis l'un des facteurs clé dans la perte de poids et sa viabilité sur le long terme. On ne peut pas maigrir beaucoup et espérer maintenir le poids atteint si on ne fait que se contrôler en permanence, compter les moindres calories et surtout s'interdire des aliments sous prétexte qu'ils sont trop ceci ou pas assez cela. Je vous en parlais il y a quelques temps dans mon billet sur le chocolat au lait : il faut se faire plaisir avec les aliments qu'on aime et dont on a envie, et non pas ceux de substitut qu'on juge politiquement corrects.


Tout ça m'amène à vous parler d'un autre de mes petits péchés mignons, les très tendances macarons ! J'ai essayé pas mal de recettes, parfois avec plus ou moins de réussite, mais ceux qui crèvent tous les seuils de plaisir, ce sont les macarons au chocolat. Ces petites douceurs outre leur côté craquant et fondants ont surtout l'avantage - quand on les fait soit-même - d'apporter une petite fierté. C'est le genre de dessert qui impressionne par leur beauté, leur simplicité apparente... et leur difficulté de fabrication. Chaque tournée de macarons est unique, est plus ou moins réussie, et c'est en recommençant qu'on arrive petit à petit à se perfectionner. A chaque nouvel essai on prend du plaisir à former ces petites boules sur la plaque de cuisson, à s'appliquer pour qu'ils soient encore mieux réussis que la fois précédente... bref on s'implique vraiment dans cette préparation, on apprend petit à petit à voir quelle quantité de quel ingrédient a quelle répercussion, bref on progresse énormément sur sa manière de cuisiner.

Pour la recette, je crois que je ne suis pas de taille à lutter contre celles du site Pure Gourmandise qui sont justes parfaites et tellement exhaustives !
Et hop voici le lien direct vers celle des macarons au chocolat. Allez, toutes à vos fourneaux :)


jeudi, 19 juin 2008

Pana cotta contre Tiramisu : le grand match

Si l'est un dessert italien qui remporte tous les succès, c'est bien le tiramisu. La recette traditionnelle au café est d'une rare finesse, entre la légèreté gustative de la préparation au mascarpone (j'ai dit gustative hein), la force du café, la légère amertume du chocolat noir van houten et la douceur sucrée des biscuits... on approche de la perfection. Pour les allergiques au café, la version "aux fruits rouges" n'est pas mal non plus (même si on est plus dans un mélange sucré/sucré).

Par contre il y a un autre dessert italien beaucoup moins connu mais qui mérite toute notre attention : la panna cotta (ou pannacotta).

Voici une photo tirée de l'excellent site epicurien.be qui vous montre le résultat.


C'est un dessert gélifié à base de crème liquide aromatisée à la vanille. Le coulis de fruits rouges rehausse le goût... bref c'est divin.

Voici la recette tirée du même site que la photo. Une grande réussite.

Et n'oubliez pas : dans ce genre de préparation, interdiction de tricher sur les ingrédients : n'essayez pas de remplacer la crème liquide entière par une version allégée à 3% ou pire du fromage blanc à 0% (ne rigolez pas, j'ai essayé une fois pour vérifier... et je peux désormais l'affirmer) : la catastrophe vous attendrait au tournant ! Toute la réussite de la tenue d'une telle préparation réside dans la présence de matières grasses...


Alors puisqu'on parle de matières grasses et que ce billet est censé être un match entre tiramisu et panna cotta, qu'en est-il niveau calories/graisses/sucres ?

Le calcul est assez simple :

  • pour le tiramisu on utilise 250g de mascarpone (à 42% de MG) + 4 oeufs (12% MG) (+ les biscuits) pour 6 personnes, soit au total environ 25 grammes de lipides par personne
  • pour la panna cotta il faut 600g de crème liquide entières (à 30% de MG) pour 4 personnes, soit 45 grammes de lipides par personne

La panna cotta reste donc un dessert à apprécier donc avec modération !

jeudi, 12 juin 2008

Tarte aux fraises - ma recette

S'il est bien un dessert que j'affectionne en ce mois de juin, c'est la tarte aux fraises. Là encore pas besoin de chercher les choses compliquées (et souvent inutilement riches en sucres et en graisses), rien ne vaut un retour aux basiques (avec une pointe d'industriel pour ne pas renier l'évolution).

Pour moi dans une bonne tarte aux fraises il y a 3 choses :

  • une bonne pâte, et là, même s'il y a des progrès énormes dans les pâtes industrielles que j'utilise tout le temps pour les préparations salées, je trouve que pour une tarte sucrée rien ne vaut une pâte brisée maison
  • des fraises (sisi). Si vous les achetez (à prix d'or malheureusement) chez un petit primeur ou au marché, vous pourrez les gouter et choisir celles que vous préférez.
  • de la chantilly. Même si faire de la chantilly est une chose assez simple, je cède facilement sur la chantilly en bombe pour son meilleur rapport "tenue/matière grasse".

Alors allons-y, lançons-nous !

Pour la pâte, si vous avez un robot de cuisine, profitez-en, vous gagnerez du temps. De la même manière, préparez une grosse quantité de pâte, ça se congèle très bien et sera très pratique pour concocter rapidement d'autres tartes par la suite.

Mettez donc en vrac dans votre robot (pour 1 pâte) 250g de farine, 125g de beurre, 90g d'eau et un peu de sel (dépend du beurre utilisé, salé ou non). Vous pouvez ajouter un peu de sucre si vous le souhaitez. Mélangez tout ça et finissez directement sur votre plan de travail à la main. ajoutez si besoin un peu d'eau ou de farine pour obtenir une consistance idéale (molle mais pas trop collante, et pas trop sèche non plus). Mettez la pâte au frais 1h avant de l'étaler et garnir votre moule. Piquez la pâte et faites cuire à blanc (cad toute seule, sans garniture) pendant une vingtaine de minutes environ à 175°C. Arrêtez la cuisson quand vous voyez que le haut des bords commence à être bien doré.

Pendant ce temps là je retire la queue des fraises et les coupe en deux et je les met dans un saladier au frais afin qu'elles soient prêtes pour garnir le fond de tarte.

Je ne fait le montage qu'une fois le moment du dessert arrivé afin que les fraises flottent sur une fine couche de chantilly bien aérienne. Ca va très vite à préparer puisque j'utilise de la chantilly en bombe et que les fraises ont été préparées à l'avance.

Il me suffit donc de 2/3 minutes pour recouvrir le fond de la tarte de chantilly avec la bombe puis de déposer délicatement les fraises par dessus. Il n'y a plus qu'à servir et déguster !

jeudi, 13 mars 2008

Une sauce allégée pour la viande

Je vous parle souvent des manières d'alléger une vinaigrette, mais cette semaine, j'ai envie de partager avec vous une petite astuce pour alléger une sauce prévue pour accompagner une bonne pièce de bœuf par exemple.

1/ dans une poêle, faîtes cuire votre viande (4 tournedos par exemple) dans un peu de matière grasse (j'aime bien mélanger une noisette de beurre et une cuillère d'huile d'olive pour que le beurre ne carbonise pas).

2/ à la fin de la cuisson retirer la viande de la poêle et jeter la majeure partie du gras.

3/ remettre la poêle sur le feu et rajouter de l'eau pour décoller les sucs de la viande. C'est là qu'on trouve tout le goût... et peu de graisse.

4/ si vous en avez sous la main, ajouter un verre de jus de carottes. Vous pouvez également corser un peu l'assaisonnement (poivre, épices) si vous le désirez. Laissez mijoter quelques minutes pour que la sauce se concentre.

5/ nappez les tournedos avec la sauce et dégustez.

Vous avez au final une sauce 90% moins grasse que si vous aviez utilisé juste le gras de la cuisson et d'ajout. Simple mais terriblement efficace !

jeudi, 7 février 2008

Alléger une raclette - quoi ! une raclette allégée !

L'hiver bat son plein, la chandeleur est passée, mais le printemps est encore loin et on a tous envie de plats chauds, copieux, ... et quand on associe cette envie à un repas festif entre amis, on arrive très vite à 2 plats conviviaux : la fondue... et la raclette.

Je vais donc vous donner quelques idées pour faire une raclette où vous ne culpabiliserez pas d'avoir fait exploser le compteur de calories... et oui c'est possible.
Regardons avant tout ce qui est calorique dans la raclette :
- le fromage, car c'est gras (45% de matières grasses environ)
- la charcuterie ... très grasse également
- le vin... l'alcool est traitre et la chaleur de l'appareil donne soif... attention.
Et globalement on s'arrête là.
La problématique annexe outre les graisses, c'est surtout qu'en l'absence d'autres choses à manger, vous allez du coup ingérer une très grosse quantité de ces 2 aliments et une dose non négligeable du 3ème pour faire passer le tout. La clé d'une raclette légère n'est donc pas uniquement de supprimer les graisses, mais de vous inciter à manger autre chose que du fromage et de la charcuterie.


Mais d'abord jetons un oeil à la charcuterie : privilégiez le jambon blanc, la coppa, bressarola, la viande des grisons, ... toutes ces charcuteries maigres (il suffit de regarder leur couleur et la quantité de gras visible dans votre supermarché pour comprendre que toutes les charcuteries ne sont pas égales. Evitez donc le saucisson, le jambon cru (ou alors retirez bien le gras), le chorizo, saucisson à l'ail...

Ensuite, ne banissez surtout pas les pommes de terre, leur côté rassasiant vous calera petit à petit en vous incitant aussi à prendre votre temps... car il faut les éplucher !

Jusque là c'est très classique. Maintenant je vous propose d'innover un peu et de sortir des sentiers battus... Je vous promet, tout le monde vous félicitera de cette idée et redécouvrira la raclette grâce à vous. Mon idée est de préparer différents petits légumes qui viendront se marier à merveille avec le fromage.
Le plus simple : des champignons. Frais ou en boîte selon votre courage, présentez les chauds dans un bol, à disposition de tout le monde.
Sur le même principe : des brocolis cuits rapidement dans l'eau bouillante salée.
Un de mes légumes préférés : les poivrons. Les rouges, crus et découpés en petites lamelles c'est très agréable en apportant du croquant à la raclette (qui reste quand même un plat à base d'aliments "mous"). Cuits, toujours en lamelles (et idéalement sans la peau) c'est aussi une réussite.

N'hésitez pas également à faire des essais : faites des "épluchures" de carottes à l'économe et faites les cuire quelques minutes au micro ondes dans un fond d'eau, servez chaud, c'est étonnant.
N'oubliez pas les cornichons et autres condiments (pickles, oignons, ...) : ce sont aussi des légumes à la base. Ils ajouteront une note acide voire piquante qui pimentera les accompagnements de cette fameuse raclette.
Ne mettez pas de côté les classiques haricots verts. Le petit fagot de haricots (dans une fine tranche de jambon de pays dégraissé) par exemple accompagnera parfaitement le fromage.

Vous voyez, il est très simple de sortir des sentiers battus et de proposer à vos convives de redécouvrir la raclette.

Allez derniers conseils avant de vous laisser :
- de l'eau à volonté, ne lésinez pas
- si vous avez tendance à vous jeter sur le fromage, imposez vous la règle suivante : ne remettez jamais de fromage directement dans votre poëllon juste après l'avoir vidé. Forcez vous à poser le poëllon sur la table (sur une serviette par exemple) et commencez à manger ce qui est déjà dans votre assiette et profitez du moment de convivialité avec vos amis. Quand vous y repenserez, alors remettez du fromage à fondre. Cela vous laisse le temps d'assimiler petit à petit et d'écouter votre faim. Si vous vous mangez 20 morceaux de fromage d'affilée, lorsque vous commencerez à vous sentir callée, il sera bien trop tard et c'est très très (trop) lourd(e) que vous quitterez la table avec la désagréable sensation d'avoir largement dépassé les bornes ... c'est quand même dommage étant donné la convivialité du moment et le côté festif d'un tel repas.

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